Les livres / La fabrication des bougies / chapitre 11 sur 14
Le blanchiment n'est pas un défaut
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- La plus dure des cires
- Jamais au-dessus de quatre-vingt-cinq
- Le tableau des mèches
- Le test de combustion
- Lire le bassin
- Les chandelles roulées
- Les chandelles trempées
- Bougies votives et chauffe-plat
- Les piliers et la seconde coulée
- Les bougies en pot et la maturation
- Le blanchiment n'est pas un défaut
- Presser la fonte
- Baumes, onguents, emballages et encaustique
- Ce que vaut un kilo en bougies
Laissez une bougie en cire d'abeille reposer un moment, surtout au frais, et vous verrez souvent un léger voile blanc s'étendre sur sa surface. C'est le blanchiment, qu'on appelle aussi givrage, et c'est l'une des choses qui inquiètent le plus un débutant, et l'une de celles qui le méritent le moins.
Le blanchiment, c'est simplement la cire qui cristallise en surface en vieillissant, et les autres cires, avec additifs ou en mélange, ne le montrent pas comme la cire d'abeille pure. Plutôt qu'un défaut, c'est presque une signature : une bougie qui blanchit vous dit qu'elle est vraiment en cire d'abeille, et non un mélange bon marché qui en emprunte la couleur.