Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 10 sur 14
Filtrage et qualités
Tous les chapitres
- Sept kilos de miel pour un de cire
- Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
- Les opercules, la cire propre
- Les vieux rayons de couvain
- Un kilo par an
- Jamais de chaleur directe
- Le bain-marie
- Le cérificateur solaire
- Le cérificateur à vapeur
- Filtrage et qualités
- Renouveler les cadres de couvain
- Ce que vaut la cire
- Bâtir des rayons coûte des réserves
- Ce que peut devenir un kilo

Ce qui sort de n'importe quel fondoir doit encore être filtré avant de valoir la vente. Le premier passage, à la sortie du feu, est grossier : une étamine ou un sac filtrant à peinture retient les morceaux d'abeilles, les éclats de propolis et les autres débris visibles à l'œil. Un deuxième passage, à travers une maille bien plus fine, de cent à deux cents microns, ou un vieux bas nylon après une nouvelle fonte, est ce qui transforme un pain grossier en quelque chose qu'un acheteur de cosmétiques ou de bougies acceptera.
Le marché classe ce que vous produisez en quelques qualités :
- La cire d'opercules, la plus pâle et la plus précieuse.
- La cire fondue et filtrée, jaune et d'usage courant.
- Le pain brut non filtré, sombre et vendu avec une décote industrielle.
- La qualité pharmaceutique ou cosmétique, filtrée plusieurs fois et parfois blanchie, qui atteint le prix le plus élevé de toutes.
Un passage de filtrage de plus est souvent l'amélioration la moins chère que vous puissiez apporter à une fournée.