Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 3 sur 14

Les opercules, la cire propre

Tous les chapitres
  1. Sept kilos de miel pour un de cire
  2. Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
  3. Les opercules, la cire propre
  4. Les vieux rayons de couvain
  5. Un kilo par an
  6. Jamais de chaleur directe
  7. Le bain-marie
  8. Le cérificateur solaire
  9. Le cérificateur à vapeur
  10. Filtrage et qualités
  11. Renouveler les cadres de couvain
  12. Ce que vaut la cire
  13. Bâtir des rayons coûte des réserves
  14. Ce que peut devenir un kilo

Les opercules sont les minces couvercles de cire dont les abeilles scellent le miel mûr, découpés à l'extraction, et c'est la meilleure cire que vous fondrez jamais. Les opercules frais n'ont jamais contenu de couvain : ils ne portent donc presque rien de la soie des cocons, de la propolis et des résidus de pollen qui foncent les vieux rayons. Ils sont jaune pâle à blancs, et quatre-vingt-dix à quatre-vingt-quinze pour cent de leur poids sec revient en cire propre et vendable.

Cette pureté explique pourquoi la cire d'opercules se vend le plus cher de tout ce que vous fondez, et pourquoi les fabricants de cosmétiques et de bougies la demandent nommément au lieu de se contenter du premier pain qu'un apiculteur a sous la main.