Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 8 sur 14

Le cérificateur solaire

Tous les chapitres
  1. Sept kilos de miel pour un de cire
  2. Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
  3. Les opercules, la cire propre
  4. Les vieux rayons de couvain
  5. Un kilo par an
  6. Jamais de chaleur directe
  7. Le bain-marie
  8. Le cérificateur solaire
  9. Le cérificateur à vapeur
  10. Filtrage et qualités
  11. Renouveler les cadres de couvain
  12. Ce que vaut la cire
  13. Bâtir des rayons coûte des réserves
  14. Ce que peut devenir un kilo

Un cérificateur solaire fait le travail d'un bain-marie sans flamme, sans bain d'eau et presque sans surveillance : une caisse vitrée qui piège le soleil et chauffe son intérieur de soixante à quatre-vingt-quinze degrés Celsius par une belle journée, bien au-delà des soixante-deux à soixante-quatre degrés où la cire devient liquide. Cire et débris entrent par le haut, la cire s'écoule à travers une grille filtrante, et vous revenez quelques heures plus tard trouver un pain propre.

Il lui faut du vrai soleil et une vraie chaleur pour fonctionner, une température ambiante au-dessus de vingt-six degrés Celsius par une journée franchement ensoleillée, et par temps couvert ou frais il ne fait presque rien.

Il peine aussi avec les vieux rayons sombres : la cire y fait un trajet plus long et plus lent à travers les débris, et peut refroidir et se figer à mi-chemin avant d'atteindre le bac de récupération.