Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 4 sur 14

Les vieux rayons de couvain

Tous les chapitres
  1. Sept kilos de miel pour un de cire
  2. Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
  3. Les opercules, la cire propre
  4. Les vieux rayons de couvain
  5. Un kilo par an
  6. Jamais de chaleur directe
  7. Le bain-marie
  8. Le cérificateur solaire
  9. Le cérificateur à vapeur
  10. Filtrage et qualités
  11. Renouveler les cadres de couvain
  12. Ce que vaut la cire
  13. Bâtir des rayons coûte des réserves
  14. Ce que peut devenir un kilo

Un vieux rayon de couvain a l'air de cire et brûle comme de la cire, mais une part surprenante de son poids n'est pas de la cire du tout. Chaque cycle de couvain laisse derrière lui un cocon, une fine doublure de soie tissée par la larve, plus de la propolis et des déjections que la colonie n'enlève jamais tout à fait, et après plusieurs cycles ces résidus peuvent représenter trente à cinquante pour cent de la masse totale du rayon.

Fondez un cadre de rayon vraiment vieux et noir, et attendez-vous à n'en récupérer que trente à cinquante pour cent en cire propre, les rayons les plus sombres et les plus usés ne rendant parfois que dix à vingt pour cent.

Rien de tout cela ne rend les vieux rayons de couvain sans valeur ; c'est simplement un autre produit que les opercules, plus sombre, de moindre rendement, et vendu en conséquence.