Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 7 sur 14
Le bain-marie
Tous les chapitres
- Sept kilos de miel pour un de cire
- Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
- Les opercules, la cire propre
- Les vieux rayons de couvain
- Un kilo par an
- Jamais de chaleur directe
- Le bain-marie
- Le cérificateur solaire
- Le cérificateur à vapeur
- Filtrage et qualités
- Renouveler les cadres de couvain
- Ce que vaut la cire
- Bâtir des rayons coûte des réserves
- Ce que peut devenir un kilo

Le bain-marie est la façon la moins chère de commencer à fondre la cire, et pour une petite quantité, c'est souvent la bonne. La cire est dans un récipient intérieur, jamais directement sur la flamme, posé dans un bain d'eau ou chauffé par lui, maintenu entre soixante et onze et quatre-vingt-cinq degrés Celsius, bien sous la ligne de décoloration et loin du point d'éclair.
Une fournée demande trente à soixante minutes d'attention, et tout l'équipement, en général deux vieilles casseroles qui ne serviront plus jamais à la cuisine, coûte vingt à soixante unités de monnaie. Ce qu'il ne vous donne pas, c'est un bon taux de récupération : soixante à soixante-quinze pour cent de la cire disponible revient propre, et chaque fournée réclame vos mains et vos yeux tout du long.
Pour un petit lot d'opercules de temps en temps, ce compromis convient ; pour davantage, le travail s'accumule vite.