Les livres / La cire et le cérificateur solaire / chapitre 9 sur 14
Le cérificateur à vapeur
Tous les chapitres
- Sept kilos de miel pour un de cire
- Pourquoi on ne jette jamais un cadre bâti
- Les opercules, la cire propre
- Les vieux rayons de couvain
- Un kilo par an
- Jamais de chaleur directe
- Le bain-marie
- Le cérificateur solaire
- Le cérificateur à vapeur
- Filtrage et qualités
- Renouveler les cadres de couvain
- Ce que vaut la cire
- Bâtir des rayons coûte des réserves
- Ce que peut devenir un kilo

Un cérificateur à vapeur échange de l'argent contre de la vitesse, et contre une méthode de fonte qui rend enfin justice aux rayons sombres. La vapeur vive, à cent degrés Celsius, traverse la cire et les débris bien plus énergiquement qu'un bain d'eau ou le soleil n'y arrivent jamais, et vient à bout d'une fournée en trente à quatre-vingt-dix minutes au lieu des heures qu'il faut au cérificateur solaire.
L'appareil est le plus cher des trois, de cent cinquante à six cents, et la vapeur coûte au passage un peu de l'arôme naturel de la cire. Pour un apiculteur qui a un vrai stock de rayons sombres en attente plutôt que les opercules d'une saison, le jeu en vaut généralement la chandelle.