Vendre à la ferme
Un étal en bord de route, au cours, écoulerait quatre cent soixante kilos de miel par an si le voisinage en faisait jamais passer autant devant lui. Quatre ruches en font quarante. L'étal n'a jamais été la limite ; c'est la route, et ce qu'elle amène, c'est un habitué qui achète un pot ou deux, pas une récolte. Vendre n'est pas un interrupteur qu'on bascule une fois la récolte rentrée. C'est un choix, fait soir après soir, entre l'argent de la coopérative aujourd'hui et celui de l'étal, réparti sur un mois de soirées.
- Le cours
- Un prix a un épaulement
- Ce que la route amène
- Les habitués
- Un nouveau produit en rayon
- Pourquoi une bonne affaire se répand plus vite
- Fixer le prix d'un pot pour tout vendre avant la récolte suivante
- La coopérative est une soupape
- Jour de marché
- Une boutique à vous
- Panneaux, prospectus et publicités
- Vendre par colis
- Vendre de l'alcool
- Ce que choisit vraiment un apiculteur