Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 13 sur 21
Ce qui fait un pot monofloral
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut

Un miel monofloral est le miel d'une seule plante : acacia, tilleul, bruyère, colza. Le tableau des variétés de la documentation les classe par couleur, saveur, vitesse de cristallisation et prix, mais il ne dit jamais quelle part d'une plante fait d'un pot le miel de cette plante, parce qu'en pratique cela se règle par l'analyse pollinique, selon des règles qui changent d'un pays à l'autre.
Ce jeu a besoin d'une limite, alors il en trace une. Une hausse est une variété quand une seule plante a fourni au moins 60 % des kilos qu'elle contient, et en dessous c'est du toutes fleurs. C'est la règle de ce jeu, pas une norme légale. En pratique, cela veut dire une période nette, une hausse, et pas d'attente une fois la période refermée.