Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 4 sur 21
Ce qu'est vraiment une miellée
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut

Une miellée est une période, pas un événement.
- la montée de printemps, de la mi-mars environ au début mai, six à huit semaines de pollen précoce et de nectar léger qui part dans le couvain plutôt que dans les hausses
- la miellée principale, de la mi-mai à la fin juin ou au début juillet, quatre à six semaines : la grande période d'excédent de miel de l'année
- la disette d'été, de la mi-juillet à la fin août, quatre à huit semaines et le nectar le plus bas de la saison active
- une miellée d'automne de deux à quatre semaines, de la fin août à septembre, d'ordinaire plus légère que la principale