Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 3 sur 21
Trois kilos et demi de nectar
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut

Le nectar, c'est surtout de l'eau. Selon la plante, il en contient d'un cinquième à neuf dixièmes quand l'abeille le prend, et le miel fini operculé en contient environ 17 à 18 %. Tout ce qui sépare ces deux nombres doit être ventilé hors de la ruche sous forme de vapeur.
Le rapport habituel est de trois à quatre kilos de nectar pour un kilo de miel, et il peut monter jusqu'à dix pour un quand le nectar est très dilué ; à peu près 20 à 25 % du poids du nectar brut survit sous forme de miel. Comptez trois kilos et demi qui entrent pour un kilo qui sort, environ 22 % conservés. C'est pourquoi une forte miellée se voit sur la balance de la ruche des jours avant de se voir dans le pot.