Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 20 sur 21
Le crémage par la méthode Dyce
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut

Le crémage n'annule pas la cristallisation. Il la maîtrise, pour qu'au lieu d'un gros grain le miel prenne en cristaux trop fins pour se sentir sur la langue.
La méthode est celle de Dyce, en trois étapes :
- refroidir vite le miel liquide entre 16 et 24 degrés
- y mêler un miel d'ensemencement finement cristallisé, à environ une part d'ensemencement pour dix parts de miel en poids, le milieu de la fourchette de Dyce lui-même, de 5 à 20 %
- puis le laisser au repos vers 14 degrés pendant une à deux semaines, le temps que le cristal fin gagne toute la cuvée. Le colza est le candidat tout trouvé, puisqu'il allait prendre de toute façon.