Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 5 sur 21
L'érable, le saule et les premiers pissenlits
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut

La première chose en fleur n'est pas vraiment une miellée. L'érable, le saule et le crocus s'ouvrent quand les nuits sont encore froides, et le calendrier les note à 0,05 du pic de l'année : surtout du pollen, avec une trace de nectar. Face à un pic de 4,5 kilos rentrés par jour, cela fait deux cents grammes environ par jour.
Le pissenlit suit et fait monter la lecture à 0,25 quand la fleur des fruitiers commence, et le champ jaunit de ce qui ressemble à une fortune en nectar. Ce n'est pas une récolte. Presque tout part dans le couvain, parce que c'est ce que la colonie attendait : de quoi élever des abeilles.