Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 14 sur 21

Poser une hausse au début d'une miellée

Tous les chapitres
  1. Le cercle de deux kilomètres
  2. Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
  3. Trois kilos et demi de nectar
  4. Ce qu'est vraiment une miellée
  5. L'érable, le saule et les premiers pissenlits
  6. La fleur des fruitiers et l'aubépine
  7. La miellée principale : le robinier et le trèfle
  8. Le tilleul en juillet
  9. Le creux au milieu de l'année
  10. Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
  11. Le lierre, la dernière miellée
  12. Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
  13. Ce qui fait un pot monofloral
  14. Poser une hausse au début d'une miellée
  15. La retirer à la fin
  16. Lire un pourcentage d'operculation
  17. Dix-huit virgule six pour cent
  18. Le miel qui fermente
  19. La cristallisation est de la physique, pas une altération
  20. Le crémage par la méthode Dyce
  21. Une année de variétés et ce que chacune vaut

Une hausse n'est pas un seau tenu sous un robinet. Les cadres doivent être bâtis avant de pouvoir être remplis, les abeilles doivent être convaincues de monter dedans, et rien de tout cela ne se fait le jour où la miellée commence.

Le calendrier pose les hausses un repère avant le sommet, la deuxième semaine d'avril, avec le pissenlit et la première fleur des fruitiers sortis et la lecture à 0,25, pour que la hausse soit déjà familière quand arrive le sommet de printemps à 0,89, puis quand le tilleul culmine à son plein 1,00 en juillet.

Trop tard est pire que trop tôt. Une hausse vide sur une colonie qui n'en a pas besoin coûte un peu de chaleur.

Essayez dans le jeu : Ajoutez un élément à une ruche qui se remplit.