Les livres / Les ressources mellifères et la miellée / chapitre 14 sur 21
Poser une hausse au début d'une miellée
Tous les chapitres
- Le cercle de deux kilomètres
- Pourquoi six kilomètres coûtent plus qu'ils ne rapportent
- Trois kilos et demi de nectar
- Ce qu'est vraiment une miellée
- L'érable, le saule et les premiers pissenlits
- La fleur des fruitiers et l'aubépine
- La miellée principale : le robinier et le trèfle
- Le tilleul en juillet
- Le creux au milieu de l'année
- Le solidage et la miellée des réserves d'hiver
- Le lierre, la dernière miellée
- Le colza, la miellée qui prend dans les rayons
- Ce qui fait un pot monofloral
- Poser une hausse au début d'une miellée
- La retirer à la fin
- Lire un pourcentage d'operculation
- Dix-huit virgule six pour cent
- Le miel qui fermente
- La cristallisation est de la physique, pas une altération
- Le crémage par la méthode Dyce
- Une année de variétés et ce que chacune vaut
Une hausse n'est pas un seau tenu sous un robinet. Les cadres doivent être bâtis avant de pouvoir être remplis, les abeilles doivent être convaincues de monter dedans, et rien de tout cela ne se fait le jour où la miellée commence.
Le calendrier pose les hausses un repère avant le sommet, la deuxième semaine d'avril, avec le pissenlit et la première fleur des fruitiers sortis et la lecture à 0,25, pour que la hausse soit déjà familière quand arrive le sommet de printemps à 0,89, puis quand le tilleul culmine à son plein 1,00 en juillet.
Trop tard est pire que trop tôt. Une hausse vide sur une colonie qui n'en a pas besoin coûte un peu de chaleur.
Essayez dans le jeu : Ajoutez un élément à une ruche qui se remplit.